CAROLINE PLOUFFE SUR FACEBOOK

Le style Plouffe :

Un style à l’américaine, énergique. Et pour cause, Caroline Plouffe est Canadienne. On rencontrera quelques expressions québécoises et on pardonnera volontiers les quelques coquilles, parce que c’est l’histoire qui compte. Et cette histoire surpasse celle de Cover Up 101, qui déjà montrait une auteure à l’aise dans les dialogues, succulents, , la psychologie des personnages, fouillée, les rapports humains, tordus,  et dans la folie.

L’histoire :

Un tour à Montréal, ça vous dit ? Attention ça déménage ! D’ailleurs, ça commence comme ça : un déménagement. Mélanie, flic profileuse, arrive dans la grande maison de sa mère qui vient de mourir. Une maison sinistre….
Dés lors : rien ne va plus dans la vie de Mèl. La canicule s’est abattue sur la ville, échauffant les corps et les âmes…  et les meurtres s’enchaînent… Meurtres sadiques, perpétrés par un probable tueur en série, ce que devra déterminer Mèl et ses collègues. Dans cette histoire, tout le monde cache quelque chose. Intentionnellement ou pas. Il se pourrait que les pistes soient fausses, les souvenirs aussi. L’auteure réussit l’exploit de ne pas nous perdre une seconde tout en nous baladant à l’aise,  et au final nous surprendre.
Il y a des aspects très durs dans cette histoire, mais l’auteure a l’intelligence de ne pas alourdir les scènes en descriptions ou sentimentalisme exagéré.  Ça passe comme du beurre ( si j’ose dire ! ) .

Je tiens à préciser que cette histoire fait partie d’une trilogie,  » Dualité meurtrières » , dont c’est le premier tome, mais on peut tout à fait lire ce tome comme une histoire unique ! Seule la dernière page de l’épilogue nous invite à la suite. ( et il me hâte de la lire ! )

Résumé de l’éditeur :

Certains disent que les yeux sont le reflet de l’âme… mais laissent-ils également transparaître la dualité et la dissidence qui nous habitent?

La canicule fait rage à Montréal. Une série de meurtres menace la sécurité des habitants de la métropole. Deux détectives sont aux prises avec un passé qui ne veut pas se laisser oublier. Comme si ce n’était pas assez, le mécontentement étudiant s’est transformé en bruyante dissidence populaire. L’été est chaud à Montréal… au sens propre et figuré. Avant la fin du mois de juillet, plusieurs atteindront leur point de rupture et verront leurs vies changées à jamais.

[Ce livre contient certains passages (érotisme et langage offensant) pouvant ne pas convenir à un public de moins de 16 ans.]

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